(+) AFTER THE LIGHT, THE DARK.

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Cause we see things that you need not see.
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BAVARDAGES : 526
PSEUDO : Fearless. ▽
AGE : 25
HABITANT DEPUIS : 20/10/2012
SUPER-CELEBRITE : nikolina konstantinova dobreva ▽ nina dobrev.
SUPER-DEJANTE : catwoman. ▽
ALLIANCE : travaille toujours seule. ▽
SUPER-AGE : 25 ans.
EMPLOI/ETUDES : voleuse. ▽

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MessageMer 30 Jan - 22:50

les supervilains, featuring nina dobrev
Ally Briséis Everdeen
I remembered black skies The lightning all around me I remembered each flash As time began to blur Like a startling sign That fate had finally found me And your voice was all I heard That I get what I deserve So give me reason To prove me wrong To wash this memory clean Let the floods cross the distance in your eyes Give me reason To fill this hole Connect the space between Let it be enough to reach the truth that lies Across this new divide


▬ WELCOME DUDE !
NOM ▲ everdeen - PRENOM(S) ▲ ally briséis - AGE ▲ vingt-trois ansi - DATE ET LIEU DE NAISSANCE ▲ le vingt Novembre 1989 - NATIONALITE ▲ américaine - SEXUALITE ▲ hétérosexuelle - STATUT MARITAL ▲ ex-fiancée et célibataire - EMPLOI, ETUDES ▲ voleuse - POUVOIR(S) ▲ experte en arts martiaux, voleuse de bijoux incontestée. - COSTUME ▲ costume de cuir moulant, fouet, oreille de chat sur la tête, talons hauts.
QUE PENSEZ-VOUS DE GOTHAM CITY ? Gotham est pour moi une ville remplie de défis. C'est même grâce à elle que j'ai présentement plus d'un million de dollars dans mon compte de banque mais bien sûr, elle est celle qui me rend malheureuse en un sens. Il y a des fois où j'aimerais la quitter afin de laisser ma vie de voleuse bien loin derrière moi et de vivre une vie que je n'ai jamais vécu depuis la mort de mon meilleur ami. Pourquoi devrais-je toujours me cacher ? Parce que cette raison est plus facile de vous le cacher que de vous le dire.

EN QUOI LE FAIT D'ÊTRE UN SUPERHEROS / SUPERVILAINS A CHANGÉ VOTRE VIE ? Le fait d'être un supervilain n'a vraiment rien d'important dans ma vie car je suit mon destin et ce dernier est de passer ma vie à dérober les plus précieux joyaux de toute la ville de Gotham. Bien sûr il y a un prix à payer et ce dernier pourrait me coûter le reste de ma jeune vie en prison mais avec mes talents d'arts martiaux et une maîtrise des matériaux d'espionnage, je peux me compter chanceuse de rester en vie et surtout ne pas être derrière les barreaux. Je n'ai aucun pouvoir personnel comme la plupart des superhéros mais mon cerveaux en connaît et mes yeux en ont vus des choses alors pourquoi ne pas continuer sur cette voie une bonne fois pour toute ?

SI VOUS AURIEZ LA POSSIBILITE DE CHANGER UNE CHOSE, CE SERAIT QUOI ? Ma vie. Bien sûr j'ai tout ce qu'une femme de mon rang peut rêver ou avoir dans sa vie mais malheureusement je pense que si je pourrais changer une seule chose c'est de pouvoir être libre de ne pas toujours avoir l'image de Catwoman en elle-même. Je serais une femme comme toutes les autres, avec un mari qu'elle pourrait aimer toute sa vie, des enfants, une maison et vivre sans avoir sur la conscience que tout les policiers lui cours après pour avoir sa vie et de pouvoir la mettre derrière les barreaux. Je sais que cela n'arrivera jamais mais je peux toujours espérer de corriger les erreurs que j'ai pu commettre.

▬ WHAT'UP MAN ?
PRENOM / PSEUDO ▲ jennifer, lonely hell. - AGE ▲ dix-neuf ans - SCENARIO / PREDEFINIS ▲ prédéfini - COMMENT TROUVEZ VOUS LE FORUM ? ▲ pourrit non magnifique quoi ! - COMMENT AVEZ-VOUS CONNU LE FORUM ? ▲ j'suis pas admin pour un rien hein ! - FREQUENCE DE CONNEXION▲ tout les jours quand j'ai rien de prévu - PETIT MOT POUR LA FIN ▲ j't'aime jean-claude -

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Dernière édition par A. Briséis Everdeen le Sam 9 Fév - 0:12, édité 7 fois
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MessageMer 30 Jan - 22:51

I make mistakes, I am proud of it...
On dit parfois que la vie d'un super-héros se résume à sauver des gens, mais avons-nous penser au fait que nous devrions nous sauver soi-même ? Vous avez sans doute entendu dire que Batman ou bien Superman a sauver encore des vies ce soir, mais savez-vous vraiment si ils ont eut une vie normale en tant qu'humain avant de commencer un tel métier ? Même moi je me demande vraiment pourquoi je suis encore en vie en ce moment précis, surtout avec ce que j'ai subit... Mademoiselle Everdeen, réveillez-vous c'est l'heure du petit déjeuner et pas de discussion, je sais quelle est votre maison... La voix de ma gouvernante résonnait alors que j'étais toujours couchée sur le lit, sur le ventre et l'oreiller sur ma tête comme je ne voulais absolument pas me lever. Âgée de quinze ans, j'avais tout ce dont une adolescente de mon âge pouvait avoir. Des parents fortunés, un petit ami en or, les fringues de l'année et surtout une voiture qui allait attendre le temps de mes seize ans avant de pouvoir la conduire. Poussant un long soupir, j'enlevais l'oreiller pour pouvoir lever la tête et balayer du regard la pièce en m'asseyant sur le lit et en étirant chacun de mes muscles. J'avais sortit avec des amies hier soir et j'avoue que l'alcool de leurs parents avaient couler a flot dans mes veines hier. Me redressant, j'enfilais mes vêtements rapidement en voyant l'heure comme je savais que mon paternel détestait lorsque j'étais en retard et il n'avait jamais apprécier. Enfilant une robe, attachant mes cheveux en queue de cheval et en enfilant mon sac sur l'épaule, je descendis les marches en laissant le soin à ma gouvernante de faire ma chambre comme elle était chargée de le faire. Ah toi, je t'attendais ! Disais mon père alors que j'arrivais en courant vers la salle à manger. J'allais sans doute l'entendre hurler contre moi et contre le fait que j'étais toujours en retard pour le petit déjeuner mais bon, c'est mieux que rien et en plus, c'était le genre de discussion que j'avais avec lui avant qu'il aille travailler pour sa compagnie connue dans le monde entier. Je suis désolée papa, je... J'ai eue une mauvaise soirée avec mes amies hier et, voila enfin excuse moi. Lorsqu'il baissait le regard vers son journal, je poussais un soupir de soulagement en voyant qu'il n'avait pas remarquer la gueule de bois que j'avais sur le visage. Mangeant rapidement le petit déjeuner en presque une bouchée, je relevais le regard vers mon père qui avait déjà quitter la table illico presto ce qui fis en sorte que je poussai un long soupir en passant une main dans mes cheveux presque anxieusement. Ma gouvernante m'observait du regard après avoir débarrasser la table de tout les déchets et de se poser à côté de moi. Vous savez mademoiselle, votre père vous adore sauf qu'il le démontre d'une toute autre manière... À ses mots, je tournais la tête sans même lui dire quoi que ce soit et de pouvoir pousser mon assiette en m'approchant d'elle. Je n'ai pas besoin de tes conseils Marguerite. Sans lui adresser un nouveau regard, je passais a côté de la dame en question pour prendre mon sac dans ma main et marcher vers la sortie de notre immense château. Je pouvais avouer que j'avais tout pour plaire, un charme que aucun homme ne pouvait laisser aller et surtout j'ai une soeur plus vieille que moi, de deux ans mon aînée mais qui était bien sûr la différence de moi-même. Fragile, vierge... Bref, toutes les caractéristiques que vous pouvez dire, la représente très bien. Un ange comme on pourrait le dire et c'est a la sortie du château que je devint révoltée. Bien sûr je l'étais avant, lorsque j'eus treize ans. J'avais voler plusieurs choses dans différentes boutiques comme des bijoux de valeur, de l'argent et sans que personne ne puisse voir que j'étais la seule coupable dans tout ça. Mais lorsque ma soeur découvrit le poteau rose, elle fut la première a venir m'accuser a la police, chose qui fit en sorte que je me retrouvai dans un centre juvénile. Mais je parvint a m'enfuir afin de pouvoir aller à Gotham City, là ou je parvint a voler de mes propres ailes, laissant ma soeur seule avec ma mère. Mon père qui est un grand avocat, n'a pas put voir ce que j'avais fais et ne se rendait même pas compte que je continuais mon métier de cambrioleuse a mon jeune âge. Évidemment, personne ne connait mon passer et je cambriole quelques fois... Marchant jusqu'à mon école se situant plus loin de ma résidence, plusieurs ambulances étaient devant l'entrée de l'immeuble et je ne savais aucunement ce qui se passait. Avançant un peu plus rapidement, je savais que quelque chose clochais et surtout que quelque chose allait arriver d'un moment à l'autre. ILS ONT TUER MON MEILLEUR AMI ! C'était écrier une jeune femme qui était dans la même classe que moi et elle pleurait comme si on lui avait enlever le coeur de la poitrine. Des coups s'entendaient et je vint a courir comme si je sentais que j'étais poursuivie jusqu'au moment ou j'entrais dans le bâtiment pour reconnaître une voix familière. Non... Je vous en prie ! Ne me tuez pas... L'homme que j'aimais, étais contre le mur, son dos contre celui-ci alors qu'un homme armé pointait son arme vers lui. Mon coeur battant fortement dans ma poitrine, je sentais la rage en moi pour voir son doigt sur le détonateur. NON ! M'écriais-je alors que c'étais trop tard, le coup était déjà partit et le tueur vint à s'enfuir le plus vite possible avec l'argent de l'école... Les larmes aux yeux, je courus jusqu'à lui pour m'agenouiller en prenant sa tête entre mes mains. Andrew... Non... Regarde moi, je t'en supplie ! Les mains tremblantes, je voyais qu'il n'allait pas bien et qu'il n'allait pas s'en sortir... L'homme ouvrit les paupières en posant sa paume ensanglantée sur ma joue tandis que je tremblais comme une feuille. Pleure pas... Je, je vais m'en... Il n'eut pas le temps de terminer sa phrase que c'était trop tard...

C'est bien après cette macabre scène que j'ignorais ce que j'allais pouvoir faire de ma vie. Perdre mon meilleur ami est sans doute la chose la plus souffrante que j'ai eue à vivre, à part le fait que mon paternel n'avait aucune parole à mes faits et gestes. Les mains ensanglantées, je gardais le corps inanimé de ce dernier contre moi sans que les larmes de mes yeux ne puissent encore se dérobées sur mes joues. C'était comme si j'étais incapable de ressentir la tristesse, ni-même la joie que l'on éprouve quand on est heureux. La colère. Voilà ce que j'éprouvais. Relevant le regard vers le tueur, ce dernier avait déjà quitter les lieux afin de s'enfuir suite à cette connerie qu'il venait juste de faire et croyez-moi, il n'avait pas terminé à pouvoir entendre mon prénom ou même me voir. NE BOUGEZ PLUS ! Une voix masculine vint à se faire entendre alors que je détournais la tête afin de voir des policiers armés, qui tenaient des armes dans leurs mains. Réalisant au bout de quelques secondes que mon ami était décédé, je lâchais le corps comme si je tenais un inconnu dans mon corps afin de me redresser sur mes deux jambes, le coeur battant dans ma poitrine en tournant mon corps face aux hommes. Mademoiselle, reculez vous du corps.. Dit le premier homme en baissant l'arme qu'il tenait dans sa main mais je refusais de reculer ou même obéir à ses ordres. Tout ce que je pouvais voir c'était les ambulanciers, le corps d'Andrew sur la civière et les policiers essayant de m'apporter jusqu'à une ambulance pour voir si je n'avais rien de blessée. Tout était noir dans mon esprit. Je veux voir Ally, Cameron. Je pouvais bien reconnaître la voix de mon père qui se faisait entendre à quelques mètres de moi. Le chef de la police, qui connaissait très bien mon père, essayait de refuser son offre mais comme il savait que ce dernier était un homme assez puissant dans la ville, le soi disant Cameron laissait mon paternel se lancer à ma recherche et arriva jusqu'à mes côtés. Je lui lançais un regard médiocre. Depuis quand tu te soucis de moi maintenant papa ? C'est quand je vois Andrew mourir devant moi que tu décides de te montrer ? C'était comme si j'avais envie de le confronter et de lui dire le fond de mes pensées. Depuis que ma mère était partie pour suivre son rêve de devenir actrice, ce dernier ne pouvait pas arrêter de travailler sans relâche dans son industrie et de laisser sa pauvre fille seule, dans ses misères. Monsieur Everdeen était si insulté qu'il avait décider de hausser le ton. Je refuse que tu me parle sur un tel ton jeune fille ! Je souriais, même si c'étais la pire journée de toute ma vie. Me redressant sur mes jambes frêles, je confrontais mon père en m'approchant de lui, à quelques centimètres de lui. Ou sinon quoi ? Tu vas me frapper ? Comme tu as fait à maman ? Ah non c'est vrai, ça va gâcher ta réputation de gentil homme. J'avais le coeur battant rapidement dans mon thorax, mais bon sang que ça me faisait du bien ! Il ne sut rien dire mais ce fut quand je lui tournais dos qu'il me prit le bras et de me retourner avec force. Tu crois que je vais me laisser faire ? Je suis peut-être ton père mais tu as besoin d'une correction. Poussant un petit rire, je parvint à enlever mon bras sans rien dire et de pouvoir commencer à marcher vers la rue et de disparaître. J'avais la mort de mon meilleur ami sous la conscience, pourquoi je lui avais demander de me rejoindre à cet heure aux cours ? Je m'en voulais... C'était bien dans cet instant que j'avais envie de passer ma soirée dans les bars, à passer ma vie et surtout mon argent sans me soucier de la vie que j'ai et que j'aurais presque toujours. Mon nom de famille me suivait partout où je pouvais passer et ça, je ne pouvais pas empêcher ça. Mais à la place, je décidais d'aller dans notre grand manoir et de pouvoir faire mes valises. Marguerite, fidèle à ses habitudes, vint à observer mes gestes quand je lançais mes vêtements dans la valise presque brutalement, la musique assez forte de ma chaîne stéréo pour pouvoir me détendre. Ce fut sa voix qui me ramenait à la terre. Mademoiselle ? En sursaut, je tournais la tête pour voir la petite femme frêle qu'elle était en essayant de reprendre conscience de mes gestes. Quoi ?? La dame poussait un petit soupir avant de laisser le balais qu'elle avait dans la main en le déposant contre le mur afin de s'approcher et de pouvoir s'asseoir sur la petite chaise qui ornait le mur d'une façon assez délicate. J'ai entendu la nouvelle de la mort de votre ami et votre père m'a demander de veiller sur vous mais... Je ne le ferai pas... Vous devez vivre votre propre vie et je suis sûre et certaine que vous ferez les meilleurs choix possibles. Avant, j'étais la pauvre fille qui volait dans ses temps libres, qui était assise sur l'argent de ses parents et qui pouvait envoyer balader la gouvernante de la maison comme si elle n'était pas humaine. Mais depuis cette mort morbide, j'avais retrouver petit à petit la raison. La regardant d'un petit regard, je restais sans bouger alors qu'aucune son ou bruit ne sortait de ma bouche. Pourquoi vous ne faîtes rien ? Après tout, je ne suis rien qu'une peste à vos yeux. Dis-je comme si je voulais garder le même caractère pour que je puisse faire mes valises tranquille. Je pouvais décrire un petit sourire sur le coin de ses lèvres et qu'elle vienne à se redresser pour s'approcher de moi en posant une main sur la mienne. Parce que j'ai vécu la même chose que vous êtes en train de vivre. Je fronçais le regard afin de paniquer. Non vous ne savez pas ce que moi je ressent ! Vous vous prenez pour qui ? Ma mère ?? Elle est morte à mes yeux et vous aussi. Refermant la valise, je lui adressait un dernier regard et de pouvoir descendre les marches quatre par quatre, la valise en main et de claquer la porte derrière moi. Je m'en voulais de parler à Marguerite de la sorte, mais c'était ça ou me dire que j'étais quelqu'un qui avait eut une vie tout à fait normale. Sentant la pluie sur moi, je relevais un instant le regard vers le ciel afin de marmonner quelques mots que seul moi et moi seule pouvait entendre... Je te promet, que je te vengerai... J'allais retrouver ce tueur, de pouvoir venger la mort d'Andrew et enlever ces atroces images que j'avais en tête de cet homme ou de mon ami en sang. Levant la main afin d'appeler un taxi, je ne savais pas où je devais aller, ni quoi faire pour penser à autre chose mais ce que je devais entreprendre c'était de pouvoir disparaître de la vie de mon paternel. Entrant dans ce qu'on appelle un taxi, je déposais ma valise sur le plancher lorsque le conducteur me demandait quelle direction je voulais prendre. Relevant la tête et le regard vers cet homme, j'ouvris la bouche pour lui avouer la ville dans laquelle je voulais aller et il me riait presque au nez. Mais vous êtes folle ma p'tite, jamais je ne vais aller là-bas... Je arquais un sourcil en croisant mes bras contre ma poitrine. Même si je vous offre 1 000 dollars ? Il écarquilla les yeux quand je lui montrais le montant d'argent liquide que j'avais entre les mains. Quand on a un compte de banque garni avec un père quand même assez gentil niveau financier, je pouvais me permettre des extras. Vous êtes vraiment sérieuse ? Alors je dis oui mademoiselle. Il partit aussi rapidement que je lui donnais le montant afin de partir de cette ville de malheur, vers un avenir sans doute assez aisé avec l'argent que j'avais en ma possession. Regardant par la fenêtre, je posai ma joue contre la joue froide de la voiture en sentant mes paupières assez lourdes ce qui fit en sorte que je dormais tout le long du voyage. Le chauffeur aurait pût prendre tout mes biens, mais je pouvais avoir confiance en lui même si je ne le connaissais pas et qu'on m'avait toujours dis de ne pas monter dans la voiture d'un étranger. Réveillez vous. Dit-il pour que je puisse ouvrir les yeux et je me trouvais devant un immeuble de la ville où je voulais aller. Lui adressant un dernier regard, je lui fis un sourire afin de pouvoir sortir de la voiture et en empoignant ma valise en regardant devant moi la porte qui se trouvait là. C'était des lofts assez luxueux, sans doute des endroits où je pourrais bien m'y plaire. Montant les marches une par une, le propriétaire était là pour le déménagement d'un jeune couple qui étaient incapable de payer et je profitais de la situation pour lui demander si je pouvais louer ce loft pour quelques mois le temps que je puisse me trouver autre chose et de faire une vie simple, sans donner mon nom de famille. Quand il sut le montant que je pouvais offrir, il me donnait le loft avec les trucs qui se trouvaient dedans et surtout sans se plaindre lui aussi, je pouvais emménager à la seconde près. Déposant la valise sur le plancher de bois, je poussai un soupir de soulagement en observant autour de moi le vaste endroit que j'allais emménager. Le silence. Voila ce que je pouvais entendre présentement et je n'allais sans doute pas me plaindre. Prenant la peine de retirer la batterie de mon cellulaire, Je le jetai afin de ne plus avoir à parler avec mon père pour qu'il ne sache pas où je me trouve et de ne plus avoir affaire à lui...

Trois mois se sont écoulés et je pense que je n'aurais jamais penser avoir une plus belle vie que j'avais... Enfin, c'est bien ce que j'étais la seule à penser surtout qu'il est difficile de faire quelque chose de bien sur cette terre. J'avais repris mes anciennes habitudes qu'étais le fait de devenir une grande voleuse, recherchée partout en ville. Tout le monde me connaissait, mais étais incapable de découvrir qui se cachait derrière le masque que je portais ou même dans cette combinaison que j'avais de noir pour ne pas avoir de problèmes ou même me retrouver derrière les barreaux. Je savais me servir d'une arme à feu, de pouvoir être agile comme un chat si j'avais affaire à des voleurs qui voulaient ma peau et j'étais très forte sur ce caractère je dois l'avouer. J'étais assez riche et plus que je ramenais de grands joyaux pour les vendre au plus haut prix, et c'est bien dans ce monde que je pouvais faire ce business. Mademoiselle Everdeen, je vous remercie pour ce cadeau mais malheureusement il m'est impossible de vous donner ce que je vous avais promis. Quand l'homme qui m'avait demander de trouver le plus grand joyaux de toute la ville et qu'il m'avait promit une énorme somme d'argent, je savais que mon boulot de voleuse n'allait pas être tout beau et tout joli non plus. Son homme de main fut derrière moi et je arquais un sourcil. Oh, vraiment dommage mais je pense que vous allez regretter votre petit geste monsieur Hawkins. Dis-je d'une petite voix afin de pouvoir me redresser agilement en allant donner un coup de pied sur la mâchoire de l'homme qui hurlais de douleur et de pouvoir le mettre au sol en prenant son fusil et en le pointant vers Hawkins. L'homme n'avait pas d'arme alors je fis une petite moue. Alors ? On ne veux pas me donner ce qu'on me doit ? Il regardait autour, et un sourire apparut sur mes lèvres. Il y avait des hommes d'affaires qui avaient qu'un seul homme pour se défendre et d'autre qui en avait des dizaines. Mais celui-là, allait sans doute avoir des remords de conscience. Posant sa main sous la table, il me sortit la mallette pour que je puisse la prendre sans le lâcher du regard et de pouvoir l'ouvrir où il y avait un million de dollar. Très bien monsieur Hawkins, mais malheureusement je vais avoir besoin d'un petit extra pour ce moment fâcheux. Souriant avec malice, il refusait. Il est hors de... Je lui tirait dans le bras droit où il hurlait de douleur et je pût m'approcher de lui en le poussant pour qu'il tombe sur le sol, mon pied sous sa gorge. Question ? Non je ne crois pas... Donnez moi ce que je veux ou sinon je fini avec votre vie. Ne bronchant pas, l'homme s'exécuta pour pouvoir me donner ce que je voulais. Un petit sourire sur mes lèvres, j'entendis les sirènes de voiture de patrouille qui se trouvaient hors de l'immeuble alors un homme de main avait sans doute alerté la police. Me mordillant la lèvre, je me reculais pour aller courir vers la fenêtre et de pouvoir sortir aussi malicieusement que j'étais rentrée. Voila comment je gagnais ma vie. En volant des joyaux plus précieux les uns que les autres. On pouvait me traiter de tout les noms, comme de salope mais j'avoue que c'est bien ce que je suis... Les jours passent et se ressemblent mais malheureusement je reste la jeune femme bien élevée que mon père passait son temps à maltraité dans ses temps libres comme si je n'étais rien qu'une simple personne dans son coeur. Assise sur mon canapé, je posais le regard autour de moi en sentant le chat que j'avais recueilli il y a quelques mois se poser sur mes cuisses. Glissant mes doigts contre son cou, j'étais mélancolique, comme si je pensais à tout et rien. Poussant un soupir, la sonnerie de mon loft se fit résonner et je redressais la tête tandis que l'animal se mis sur le sol pour me laisser me relever. Jamais je n'avais donner mon adresse à personne alors pourquoi quelqu'un venait ici ? À cet heure ? Prenant le fusil posé sur la table du salon, je le mis dans la poche arrière de mon pantalon afin de m'approcher de cette porte et de poser ma main sur cette poignée. Un déclic se fit entendre quand j'ouvris cette dernière et de voir une jeune femme, beaucoup plus vieille que moi mais assez jolie. Ma main rejoignit l'arme caché dans ma poche pour que j'observe la demoiselle. Qu'est-ce que vous me voulez ? Gardant cet air méchant comme si je n'avais pas vraiment envie de visite. Je... Excusez moi de vous déranger mais je suis à la recherche de ma petite soeur... Ne pensant surtout pas à ma soeur, celle que j'avais abandonné avec ma mère étant plus jeune, je sortis mon arme. J'aimerais que vous disparaissez... Celle-ci vint à lever ses mains dans les airs pour se protéger. Ally ? Quand j'entendis mon prénom, je vint à avaler lentement ma salive. Elle connaissait mon prénom, chose qui fis en sorte que j'avais envie de disparaître le plus loin de ce monde... Serrant les dents, je gardais l'arme dans mes mains un peu tremblotantes. Mon coeur battait dans ma poitrine tandis que je restais statique sur place, comme si mes pieds étaient enterrés dans le plancher. Je... Je ne sais pas de qui vous parlez et je veux que vous dégagiez de chez moi ! Mais la femme ne voulait absolument pas laisser sa place alors elle fis un pas vers l'avant sans me quitter du regard. Ally je sais que c'est toi... C'est moi ! Lilith ta grande soeur... Si elle croyais qu'elle allait m'avoir sur les sentiments c'est mal joué avec moi. Je n'ai plus de soeur... C'est dès que ma soeur vint à faire un sourire en étant heureuse de me voir, elle vint à me prendre dans ses bras mais détestant les liens affectifs, je la repoussai en l'observant du regard. Soeur ou pas je veux que tu sorte de chez moi t'as compris ? J'étais dur en paroles, mais c'est sans doute la seule façon pour qu'elle puisse dégager de chez moi et de ne plus me voir... Bête comme elle est, c'est sûr qu'elle allait pleurer ou commencer à vivre une dépression aussi. Mais.. Serrant les dents, je reposais le flingue face à son visage sans la quitter du regard. PART MAINTENANT Le regard triste, elle décidait de tourner les talons en laissant sa carte d'affaire sur le sol et une fois qu'elle eue ouvrit la porte, je me penchais pour la prendre dans ma main et de rentrer dans mon loft en posant la carte dans la poubelle mais après des minutes d'attente, je la repris en poussant un long soupir... Revoir ma soeur serait sans doute quelque chose de difficile.

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